David DUMAS3 Septembre 2025Trustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Josselin est professionnel avec des photos de très belle qualités. N’hésitez pas ! Yan VONDRA29 Août 2025Trustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Merci beaucoup Josselin pour ces magnifique photos de Chez Betty ! labulle dejohan28 Août 2025Trustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Très agréable et professionnel Je recommande sans hésiter Jessy BONOT28 Août 2025Trustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Photographe, envoyé par une plate-forme de location. Personne très sympathique et sérieuse. Les photos sont très jolies et mette bien en valeur l’appartement Magali rieu3 Août 2025Trustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Josselin est venu faire les photos de notre domaine, elles sont très réussies, le rendu est conforme. Il est très professionnel et très réactif. Bernard Rozinthe30 Juillet 2025Trustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Beaux cadrages et couleurs îtenses!
Existant depuis des années mais gagnant en popularité, la photographie urbex (de la contraction anglaise « exploration urbaine ») est l’art d’explorer et de prendre des photos de lieux abandonnés construits par la main de l’homme (ruines, maison abandonnée, hôtels, hôpitaux, etc.). Derrière cette pratique se cache une poésie particulière, laissant la place à l’imaginaire. La nature reprenant ces droits, les vestiges de l’activité humaine s’estompent et les lieux vides invitent au voyage, palpitants et inquiétants.
La pratique de la photographie urbex est assez codifiée même si son expansion tend à modifier ces codes. Le choix des lieux se fait en amont et une phase de récolte d’informations est au préalable nécessaire : le lieu est-il abandonné, facile d’accès, présente-t-il des dangers particuliers, quel est l’objectif et quelles photographies veut-on prendre dans ce cadre, cette architecture, cette ruine urbaine ? Ce paysage abandonné doit en général se mériter et l’exploration est de rigueur. Parmi les dangers, on peut citer les chiens, les gardiens, le verre cassé coupant, les éléments de plafond pouvant tomber, les sols instables, etc. Vous l’aurez compris, la photographie urbex est à réaliser à ses risques et périls ! C’est là un pan entier de la philosophie urbex. Derrière un paysage grandiose que l’on peut apprécier sur une photo, il y a un travail de repérage, de préparation et d’exploration avant de visiter des lieux abandonnés.
Une autre partie de cette philosophie concerne l’art photographique directement : comment capturer une photo unique, une prise de vue exceptionnelle retranscrivant l’atmosphère si particulière d’un lieu en ruine ou sans personne ne l’occupant ? Cela fait directement appel à la sensibilité du photographe et à sa volonté de retranscrire la magie des lieux. Le noir est blanc est parfois utilisé et le format du tirage peut aussi varier mais la véritable pour la forme mais la réponse ne se trouve pas dans ces choix techniques : il est question de ressenti et de sentiments éprouvés lors de l’exploration et de la découverte du point de vue si spécial. En général réalisée seule, l’exploration urbaine permet de se recueillir, de contempler les lieux abandonnés et de réaliser un voyage introspectif avant de réaliser les photographies.
Parmi les codes et les bonnes pratiques, il convient premièrement d’être discret sur l’adresse des lieux visités qu’ils soient abandonnés ou non sous peine de voir un afflux de visiteurs grandissant. L’urbex est aussi une pratique réalisée sans autorisation de pénétrer dans les lieux. Ainsi, il faut mesurer les risques et comprendre qu’il est nécessaire d’avoir de la chance pour pouvoir pénétrer dans de tels lieux. L’urbex n’encourageant pas l’effraction, il faut trouver un moyen de rentrer sans détérioration. Vous pouvez en revanche vous introduire par une porte ouverte, une fenêtre cassée (toujours en faisant attention au verre), une ouverture dans un mur, etc. Il est aussi essentiel de préserver les lieux et de ne rien détériorer ou dérober lors de votre visite. Celle-ci doit se dérouler en toute quiétude, en pensant aux visiteurs qui auront la surprise de découvrir les lieux et les ruines après vous. La philosophie urbex condamne toute forme de violence ou de vandalisme. Ces lieux sont comme des musées suspendus dans le temps et des vestiges de l’activité humaine. Votre exploration et votre travail photographique doivent être respectueux de la ruine abandonnée tout comme de l’architecture d’un bâtiment.
Pour l’aspect pratique, il y a des choses évidentes qui méritent d’être rappelée pour les personnes souhaitant débuter l’urbex : la rigueur et la préparation sont des points à ne pas négliger sous peine d’avoir de mauvaises surprises. Voici quelques exemples de points à préparer en amont de toute exploration :
Comme tous les photographes, les photographes spécialisés en urbex peuvent vivre de leurs clichés. Voici plusieurs façons de réussir ses ventes d’images et de pouvoir en vivre.
Bien mettre en valeur ses images : en présentant votre photo sous forme d’impression sur un papier de qualité et dans un cadre en verre, vous apportez plus de valeur à votre image et pourrez ainsi augmenter le prix des ventes. Un choix important d’options et de finitions permettra une personnalisation correspondant aux goûts de chacun et vous permettra d’élargir la liste des potentiels clients. Le client cherche en général des photographies finies, signées et rares à ajouter à sa collection. Si le client est un amateur, il appréciera avoir juste à afficher la photo chez lui sans avoir le travail d’encadrement à réaliser. Il s’agit aussi de bien travailler vos photos pour avoir un rendu impeccable : qualité des couleurs (color gradding, nuances, vibrance, etc.) contraste en noir et blanc et profondeur. Chacun des exemplaires de votre collection devra être traité avec la même minutie sous peine de voir l’acheteur déçu une fois la livraison effectuée et la photo reçue.
Trouver un distributeur d’art : un distributeur d’art avec une boutique physique ou une boutique en ligne peut vous faciliter la tâche pour les ventes de vos photos ou d’une collection. Il a en effet une notoriété sans doute plus importante que la vôtre et peut vous éviter de réaliser une grande partie du travail marketing physique ou en ligne nécessaire pour être visible. Essayez de trouver un marchand d’art capable de proposer, via sa boutique, l’impression sur un papier de qualité de vos photographies d’urbex, la gestion des ventes et d’assurer la livraison. Le dernier point est important car selon le type de cadre ou de verre choisi, il peut parfois arriver qu’il y ait de la casse lors de la livraison. Une boutique d’un marchand d’art saura prendre en charge ce genre de désagrément et couvrir les éventuels frais. Néanmoins, un choix de photos plus grand est disponible chez un marchand d’art : assurez-vous que vos photos et que votre collection sortent du lot dans sa boutique pour qu’elles soient ajoutées au panier des clients et transformées en ventes. Vos images ne doivent pas être noyées dans une liste d’œuvres !
Ces éléments vous donnent une idée de comment développer votre activité en créant des exemplaires uniques de photographies d’urbex. Les options vous permettant de commercialiser les photos sont nombreuses mais avoir des services fiables pour le tirage papier et la livraison sont des points clés, outre la qualité de votre travail.
La photographie urbex peut donc être un métier rentable à condition de bien réfléchir et de réaliser une liste des prérequis avant de se lancer dans l’aventure et de s’assurer une continuité de ses ventes !
En définitive, la photographie urbex est bien plus qu’une simple exploration de lieux délaissés ; c’est une discipline exigeante qui allie rigueur logistique, éthique de préservation et quête artistique. Si l’aspect aventureux et les frissons de l’interdit constituent l’ADN de cette pratique, c’est la capacité du photographe à capturer l’âme de ces « musées du silence » qui transforme une simple visite en une œuvre d’art.
Pour celui qui souhaite en faire son métier, le défi est double : il faut savoir dompter la lumière des ruines tout en développant une identité visuelle forte et une stratégie commerciale cohérente. Que vous marchiez sur les traces d’Alice van Kempen ou que vous traciez votre propre voie, n’oubliez jamais que le plus beau cliché est celui qui respecte l’histoire du lieu tout en invitant le spectateur à un voyage introspectif.
L’urbex nous rappelle que rien n’est éternel, mais que grâce à l’objectif, la beauté de l’éphémère peut, elle, devenir immortelle.